Les riches louent. Encore.

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Cela n’a aucun sens pour certaines personnes. Vous avez l’argent. Les cotes de crédit. Pourquoi ne pas simplement acheter ?

En fait, c’est tout à fait logique en ce moment. Il suffit de regarder San José, Orlando, San Francisco. New York. Seattle.

Les données de Fox News montrent que ce sont les villes qui comptent le plus de « riches locataires ». Ce ne sont pas des millennials fauchés coincés sur un canapé. Les riches choisissent les baux.

Louer n’est pas un échec. C’est des mathématiques.

L’argent est roi

Parlons de San José.

Le marché du logement y est brutal. Prix ​​médian d’une maison ? Un virgule deux millions de dollars.

Louer? Environ trois mille dollars par mois.

Si vous achetez, vous avez besoin de vingt pour cent de mise de fonds. C’est un gros chèque. Votre prêt hypothécaire atteint cinq ou six mille dollars par mois en supposant un crédit parfait. Un crédit désordonné pousse ce chiffre vers six et demi.

La location vous fait économiser trois mille dollars. Peut-être plus.

Cet argent va dans un portefeuille. Un fonds d’urgence. Peu importe. Cela fonctionne plus comme un atout que comme une valeur nette dans une maison que vous devez réparer.

Réparez le toit. Ou pas.

Posséder une maison est un travail. Une tempête éclate, votre toit s’effondre, votre portefeuille pleure.

Location? Ce n’est pas votre problème.

Vous appelez le propriétaire. Ils s’en occupent.

Il y a de la liberté là-dedans. Un bail prend fin. Vous partez. Vous partez vivre ailleurs pendant six mois ou deux ans. Les riches déplacent les réseaux. Ils voyagent. Ils pivotent.

Vendre une maison prend plus d’un an. Les locataires partent dans deux semaines.

Le mur d’avant

Vous pensez pouvoir ignorer l’acompte ?

Bonne chance.

Pour obtenir ce taux hypothécaire plutôt bas sur une maison d’un virgule deux millions, vous déposez d’abord deux quarante mille dollars. Plus les frais. Impôts. Les travaux.

Deux quarante mille dollars vous rapportent six ans de loyer médian dans certains endroits.

Pourquoi l’attacher ?

Mettez cet argent dans des fonds indiciels. Actions technologiques. L’IA joue. L’immobilier ne dépasse pas toujours le S&P 500. Parfois, il le suit. Pourquoi s’imposer dans un immeuble qui s’apprécie lentement alors qu’un fonds peut bondir de quinze pour cent en un trimestre ?

Les taux d’intérêt continuent de faire mal

Les taux baissent. Bien.

Ils ne sont cependant pas faibles.

Combinée aux prix gonflés, la facture mensuelle est absurde. Excessif même.

Comparer un loyer à un versement hypothécaire ? L’hypothèque ressemble à un piège.

Alors ils louent. Les riches. Ils gardent leur capital liquide. Ils continuent de bouger.

Qui a tort de vouloir de la flexibilité ?